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Le dossier

Dîner-débat Télescopâges
Comment les représentations de la maladie influent sur la qualité des soins

Dossier réalisé par Jean-Yves Ruaux
Mis en ligne le 14/04/2008

Se focaliser sur les aidants plutôt que sur le patient, ce qui fut le cas de France-Alzheimer à ses débuts, donne des résultats moins probants que ce que "l'humanitude" permet. Cette attitude professionnelle, qui privilégie le contact et l'échange entre soignants et patients, offre des résultats positifs côté malades, mais aussi côté personnel. Les soignants trouvent, à l'acquisition de nouvelles compétences qu'ils peuvent transmettre, un regain d'intérêt dans un travail difficile. Les pathologies professionnelles diminuent également. Les petites unités de vie ont, elles aussi, mis le patient au centre de leur dispositif, en le considérant comme une personne sociable quelque soit son état. Avec profit. Ces méthodes et formes d'accueil préludent à l'acceptation de l'intégration sociale du malade à laquelle le fait démographique pourrait conduire d'ici une vingtaine d'années. Un dîner-débat, organisé le jeudi 10 avril par Télescopâges, avec le Cleirppa, France-Alzheimer, Agevillage et Seniorscopie.com, avait pour objectif de comprendre pourquoi la maladie d'Alzheimer est devenue un symbole effrayant du vieillissement.

Contact : riguidl@club-internet.fr ou par téléphone au 01 40 04 98 24 ou 06 12 31 65 90.

Sommaire Sommaire du dossier

France Alzheimer d'abord structurée autour des aidants, et non du malade
L'association France-Alzheimer s'est d'abord structurée autour des aidants. Il fallait "les arracher aux griffes de la maladie" et de l'étrangeté qu'incarnait le patient. Celui-ci n'était plus forcément considéré comme une personne de plein exercice.Lire la suite
L'humanitude, une compétence qui valorise le travail du soignant et son contact avec le malade
Les pathologies professionnelles liées à la manipulation des corps diminuent dans les services gériatriques qui se sont appropriés la compétence de "l'humanitude". Celle-ci valorise le contact avec le malade tout autant que le soin. Elle favorise l'épanouissement du salarié qui voit les résultats de son travail.Lire la suite
Les petites unités de vie pour une sociabilité jusqu'au bout de la vie
Les initiateurs des petites unités de vie pour Alzheimer, tels que Marie-Jeanne Vercherat, n'éludent pas l'inéluctable, c'est à dire la mort qui cueillera leur pensionnaire au terme du voyage. Mais les petites unités de vie offrent un environnement professionnel compétent et attentif lorsque le maintien à domicile devient impossible. Elles constituent des sortes de communautés patients/soignants dont la réussite est favorisée par leur bonne intégration dans leur environnement de proximité.Lire la suite

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