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France
Salon du bien-être, Médecine Douce et Thalasso, 27 ème édition
Jeunes parents, boomers et seniors : le corps au cœur de l'offre de soins et de services.
Mis en ligne le 02/02/2010
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Le 4 février prochain, le salon du bien-être, de la médecine douce et de la thalasso ouvrira ses portes pour sa 27 ème édition. Photo : Salon du bien être
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Le 4 février prochain, le salon du bien-être, de la médecine douce et de la thalasso ouvrira ses portes pour sa 27 ème édition. Présentant une offre variée allant du tourisme de bien-être aux médecines non-conventionnelles, en passant par la cosmétique, la gym douce, le développement personnel et la santé par l'alimentation, ce salon permettra aux seniors de trouver leur bonheur sans se sentir stigmatisés. Aux professionnels, il offre l'avantage d'un sondage grandeur nature pour sentir les tendances
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Sommaire de l'article
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Un salon en pleine évolution Géré par SPAS Organisation depuis 14 ans, le salon du bien-être affiche une jolie croissance. Évolution quantitative : augmentation régulière du nombre de visiteurs (8 200 de plus depuis 1997), développement des supports de communication (invitations personnalisées, encarts presse, spots radio, site web, bandeaux, e-mailing...). Évolution qualitative : sélection rigoureuse des exposants, développement de la pédagogie, de l'information par l'augmentation des animations, conférences, ateliers... Ainsi, avec 34 000 visiteurs, 300 exposants, 150 ateliers, 15 conférences et 15 ateliers-conseils, 1 espace d'arts corporels et 1 espace massages, le Salon du bien-être, Médecine Douce et Thalasso revendique aujourd'hui la position de leader dans la branche. Un public à maturité La moyenne d'âge sur le salon est, selon Anne Schombourger, commissaire général d'exposition, d'environ 40 ans. On sent une volonté de rajeunir le public fréquentant le salon par la mise en place de conférences et ateliers-conseils destinés aux jeunes parents, mais les boomers et les seniors demeurent particulièrement présents. "Ce salon s'adresse à toutes les tranches d'âge car les médecines douces, notamment, proposent des approches individualisées qui prennent en compte le corps du patient dans sa globalité." explique Anne Schombourger. Il s'agit cependant essentiellement de gens ayant atteint une certaine maturité, pris conscience de ce dont ils ne veulent plus, envie de prendre soin de leur esprit et de leur corps, mais également, de gens ayant, et ce n'est pas négligeable, les moyens financiers de choisir des méthodes alternatives encore onéreuses aujourd'hui. Par ailleurs, ce salon, avant tout destiné au grand public, accueille néanmoins bon nombre de professionnels : praticiens (homéopathes, acupuncteurs, ostéopathes, naturopathes, etc.) et commerciaux (boutiques bien-être) venant s'enquérir des dernières nouveautés en matière de soins et de produits. Une remise en question des méthodes conventionnées Ce début de xxi ème siècle semble particulièrement marqué par un regain d'intérêt pour les médecines traditionnelles, non conventionnelles, et non conventionnées d'ailleurs. Les gens, qui paraissent de plus en plus préoccupés par la toxicité de certains traitements allopathiques, ainsi que par les méthodes de soins impersonnelles, recherchent une autre approche de la santé et du bien-être, plus préventive, avec une prise en charge plus humaine et une considération globale de l'individu (son problème ponctuel + le reste de son corps + son mode de vie + son état d'esprit...). Un vent d'orient Constatant l'excellente longévité de certains peuples (asiatiques notamment), les Français commencent à vouloir les prendre en exemple et à avoir une autre conception de la santé, davantage axée sur le bien-être et la prévention quotidienne de la maladie et des désagréments de la vieillesse. Les médecines traditionnelles, pratiques sportives, et régimes alimentaires des orientaux s'adressent à tous mais sont particulièrement adaptés aux seniors. Ainsi, le visiteur curieux pourra découvrir lors de plusieurs conférences qu'une activité physique raisonnable et bien choisie permet d'échapper ou de limiter la consommation de médicaments, de limiter les hospitalisations et les traitements lourds, d'entretenir les articulations, de prévenir le mal de dos, de diviser par deux les risques de maladies cardiaques, de combattre efficacement le diabète, d'abaisser les risques de cancer, de lutter contre la dépression, de ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer... Autrement dit, comment, en faisant du sport, mieux-être et mieux vieillir ? Il pourra également découvrir les principes de la médecine traditionnelle chinoise, et, au cours des ateliers-conseils, apprendre à cuisiner de façon savoureuse selon la diététique indienne ou chinoise. Des patients militants Lorsqu'ils sont en quête de médecines douces ou alternatives, les patients ont généralement une forte motivation, ils sont plus impliqués et veulent devenir acteurs de leur guérison, de leur bien-être. On constate alors une attitude militante du patient qui doit être prêt à mettre le prix dans ce type de soin car, n'étant pas conventionnés, ils ne sont généralement pas remboursés par la sécurité sociale. Si l'augmentation de la fréquentation du salon peut faire conclure à une forte demande de la part du public et à un succès grandissant des médecines alternatives, le bilan est en réalité plus mitigé. Les professionnels présents sur le salon se heurtent en effet très souvent au mépris et à la mauvaise presse qu'en font beaucoup de praticiens conventionnels, ainsi qu'à l'absence de soutien de la part des pouvoirs publics. Le libre choix du patient est-il réellement respecté dans la mesure où seule l'allopathie est remboursée par l'assurance maladie ? Soit dit en passant, " l'orientation systématique du patient vers l'allopathie ne fait qu'accroître le déficit de la Sécurité sociale, déplore Anne Schombourger. Les médecines traditionnelles, si elles étaient remboursées coûteraient moins cher à la sécu que l'allopathie et cela permettrait au patient de faire un vrai choix dans la façon dont il veut être soigné." - Informations et Contact relations presse : Paris, Porte de Versailles, du 4 au 8 février 2010.
Catherine Peuto - 01 42 46 59 00 - 06 10 31 60 61
Charlotte Bories
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