Se focaliser sur les aidants plutôt que sur le patient, ce qui fut le cas de France-Alzheimer à ses débuts, donne des résultats moins probants que ce que "l'humanitude" permet. Cette attitude professionnelle, qui privilégie le contact et l'échange entre soignants et patients, offre des résultats positifs côté malades, mais aussi côté personnel. Les soignants trouvent, à l'acquisition de nouvelles compétences qu'ils peuvent transmettre, un regain d'intérêt dans un travail difficile. Les pathologies professionnelles diminuent également. Les petites unités de vie ont, elles aussi, mis le patient au centre de leur dispositif, en le considérant comme une personne sociable quelque soit son état. Avec profit. Ces méthodes et formes d'accueil préludent à l'acceptation de l'intégration sociale du malade à laquelle le fait démographique pourrait conduire d'ici une vingtaine d'années. Un dîner-débat, organisé le jeudi 10 avril par Télescopâges, avec le Cleirppa, France-Alzheimer, Agevillage et Seniorscopie.com, avait pour objectif de comprendre pourquoi la maladie d'Alzheimer est devenue un symbole effrayant du vieillissement.
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